Croquis! Mais de qui?

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Meetix

Voila comment nous procedons pour faire une histoire: Lolita fais un story-board suivant son inspiration du moment, l’impose à Manox qui ensuite realise la planche, et voila c’que ça donne!

le “story board”:

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La planche finale:

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#Sigismund

Vous pouvez admirer sa grâce naturelle.

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Vive le Québec libre…mais pas trop quand même

Non, ne vous inquiétez pas, ne vous étranglez pas avec votre Apéricub, je suis toujours pour l’indépendance du Québec, mais l’indépendance frôle parfois l’anonymat. Surtout quand on est édité chez une toute petite maison Montréalaise et qu’on se retrouve propulsée au salon du livre jeunesse de Montreuil au milieu des plus grands. (Enfin, “au milieu”, je dirais plutot, au 2ème étage, au fond du couloir à droite.) Vous me direz, c’est déjà bien d’en faire partie, et vous auriez raison (un peu de lèche), mais ça demande quand même une sacrée préparation psychologique. Surtout pour un psychisme pas adapté du tout à rien du tout. Je sais, c’est pas Français, mais vous êtes sur un Sblorf.

Et oui, même si ce n’est pas aussi difficile que d’être croque-mort, attendre à une table qu’une gentille personne flash sur votre roman et l’achète pour ses enfants -que ça risque de traumatiser jusqu’à leur adolescence qui déjà les traumatisera bien- tout en ayant l’air détendu de quelqu’un qui ne joue pas sa vie sur cette vente, oui, attendre comme une potiche qu’une âme charitable veuille bien vous aimer à travers votre livre, c’est PAS SI FACILE ! Surtout quand les mamans ont un mouvement de recule de dix mètres quand elles découvrent le titre (”Quel culot ! Jamais je n’achèterai un livre pareil à ma fille! Non mais, “les CENDRES de MAMAN !!” et puis quoi encore, le cancer de la prostate de papa?!)

Bon ok, c’est vrai, on peut pas dire que j’ai fais des efforts côté marketing, avec un titre aussi joyeux et prometteur (j’ai dû rajouter un sous-titre pour atténuer l’effet :”Aucune maman n’a été maltraitée dans cette histoire… seul le chat meurt”) et des illustrations dignes d’Edvard Munch sous morfine, mais l’essentiel c’est que ce livre me plaise, me ressemble et…heu… me comble? Attends, je parles de quoi déjà…

Revenons à nos moutons qui, justement, se sont tous déplacés vers le salon de Montreuil pour acheter leur Cinquante-douzième exemplaire de Titouff. Forcément, à côté des grandes maisons d’éditions qui distribuaient flyers, bob et affiches à l’effigie (c’est dur à dire “affichesàl’effigie”) de Franklin, on paraissait bien riquiqui. Mais je crois que le plus difficile c’était de ne pas foutre une tarte au malheureux gamin qui te demande pour la douzième fois de la journée si ton livre est gratuit…. Gratuit?! C’est quoi cette génération de dégénérés qui pensent qu’un livre a la même valeur qu’un gommage en parfumerie ? La variante c’était : “Vous avez rien à deux euros?” et moi:”Si, mes chaussettes H&M, mais j’t'avoue que j’en ai besoin.”

Bon, peut-être que je suis dure avec ces pauvres enfants… maintenant vous allez croire que je les déteste, pourtant c’est pas le cas. J’adore les voir courir devant mon stand, tout excités par le dernier Potter sorti en poche, ou la nouvelle BD de Boulet dont le Blog me rend jalouse; j’adore voir leurs petites joues se colorer à l’idée de rencontrer Lorie (non, là j’déconne) et entendre leurs petites voix grimper dans les aigus quand ils aperçoivent le fameux chapeau à motifs bovin…(qu’est c’que j’déconne c’est pas possible) Moi aussi j’aimerais bien les faire glousser, “strider”, “hystériquer” !!

Enfin, je ne pense pas que ça sera avec Todo Loco qu’on deviendra amis. Remarquez, personne ne meurt dans notre BD…Peut-être que si on la vendait deux euros…….. ?

Un message venu du ciel…

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Todo Loco…nous y voila.

Oh quelle belle nature verdoyante, regardez la bas au fond…oui on dirait le village de Todo Loco.

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En effet nous y voila!C’est la ou j’aimerais passer mes vacances pour sûr!

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URTGL #1

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La calvitie n est pas mauvais défaut…

Croquis #1

Quelques croquis.

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Recherches graphiques

Il est souvent nécessaire de faire quelques compromis entre l’idée de départ et le résultat final. La preuve ici même avec ces quelques recherches graphiques sur Pandora Street et les commentaires de Sharon, aussi appelée “big boss”.

“PANDORA STREET”

Toute notre histoire commence dans un petit quartier de banlieue bien ennuyeux. Dans cette délicieuse bourgade remplis de maisons  plantés en rang d’oignons, on ne trouve que de charmantes famille qui ne pratiquent que rarement le molestage de vieilles dames ou le viol de loutre en tournante.

Pourtant, au delà du lycée, de la déchetterie et du cimetière, une rue se distingue par son étrange histoire. On y raconte que depuis des siècles et des siècles, une étrange malédiction en a frappé le voisinage.

Cette rue, c’est la rue de Pandora, une petite fille qui découvrira bien vite que le père noël n’existe pas, que la petite souris n’apporte pas toujours de cadeaux et que jouer avec un vieux grimoire provoque souvent des effets indésirables (parmi lesquels la mort n’est pas forcément le moins enviable).

Accompagné de ses rares amis survivants, de quelques créature revenu des enfers et d’un gang de poubelles mafieuses malencontreusement invoqués, Pandora va apprendre à maîtriser ses pouvoirs et démarrer une brillante (mais douteuse) carrière de sorcière. Sur cette longue route semé d’embûches et de bûchers, arrivera t’elle à éviter fessées, heures de colles et lapidations ?

A vous de le découvrir très bientôt sur pandorastreet.com, le seul site Internet ou vous pourrez voir en toute légalité des enfants se faire dévorer vivant par des chiottes!

On m’a dit: écris moi une chanson…

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“TODO LOCO” con su tema…

“Il était une fois un pays colonisé par le béton, une région du monde étouffée sous le macadam de la jungle urbaine, où vivait un peuple stressé et stressant, ayant pour unique but d’amasser de plus en plus de bouffe, de tune, de tongues et de connections internet.
Mais au coeur de ce grand bazar, un village peuplé d’irréductibles timbrés résiste encore et toujours aux envahisseurs ! Ce paradis verdoyant s’appelle Todo Loco et grouille littéralement de sales gamins enthousiastes et fébriles -oui, comme dans la piscine à boules de chez Mc Do, vous me retirez les mots de la bouche…

Bref! Je sais pas si vous avez pigé, cette BD est une parodie originale et loufoque d’une certaine autre qui se termine en “x”, mais la ressemblance s’arrête à cette lettre suggestivement tentante. Pour crâner un peu, on pourrait décrire notre chef d’oeuvre comme l’accouplement d’un mioche de South Parks avec le tigre de Calvin -sans allusion zoophile ni pédo, c’est pas notre genre.

Bon, POUR DE VRAI, c’est l’association de deux esprits torturés, l’un dessinateur, l’autre auteur, qui aiment la BD depuis l’utérus de leurs mère (allez comprendre) et qui avaient envie de raconter l’histoire d’un gamin de 7 ans dépressif, dont les parents ont pris un abonnement à l’année chez le psy. Ce gamin c’est sigismund , un rouquin obsédé par deux de ses copines d’école, mais très loin sur le chemin qui mène à leur conquête. En effet, Madonax -peste égocentrique- et Lin Lin Paolin -qui incarne à elle seule tout l’exotisme et la “tolérance” d’un régime communiste- sont plutôt “hostiles” au charme du jeune névrosé, et face à ces jeunes filles en fleurs, inutile de dire que Sigismund rame grave. Si on avait pas peur d’être vulgaires, on pourrait même dire qu’il pédale dans la choucroute.
Alors, en attendant de leur voler leurs pucelages, Sigismund se balade avec Denvix, son dino mélomane, va emmerder son ami Bobix qui bosse au “Beurx Food” du coin et descend des bibines avec Elvix le Yétixqui est un Yétix qui aime Elvis (vous suivez?). Tout ceci en essayant de se débarrasser des petites soeurs de Madonax et Lin Lin (Monax et Mao Paolin) et surtout en évitant comme la peste le jeune Dark Vadox, qui à beau faire partie de sa classe, n’est pas très fréquentable.

Voila, en gros, ce que c’est que Todo Loco. Et si certains se demandent “Mais qu’est-ce que peut bien vouloir dire Todo Loco Con Su Tema?!” et ben ouvrez vos dictionnaires de Spanish. Ou lisez le PS de ce billet.
PS : Encore vous? Bon, ok, si vous insistez : ça veut dire “À chaque fou sa névrose”.
Et si vous ne vous sentez pas concernés, demandez-vous ce que vous faites sur ce Sblorf…Il vous semblera évident qu’on fait tous un peu partie de Todo Loco……

La fin du monde est proche…

… mais l’arrivée de la skin spéciale “Blorf” est encore plus proche!!! Enfin bon, la ce sera pour demain vers midi because besoin de dormir. ah ah ah, y’en à qui doivent être encore sur les dents non?

Les origines du Sigismund

Nous avons retrouvé l’ancêtre de notre personnage principal, caché au musée du Louvrx à Parix. Il s’agit du grand Sigismund premier mangeur de kebabs.