From heaven

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38,4°

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Marshmalone 3

Morveuses

La main qui colle et le coeur dans la gorge

Quelque part dans ma tête, il y a une petite lucarne.

Quand je l’ouvre, j’aperçois des bouts d’enfance, des journées à faire le cochon-pendu dans les arbres.
En me penchant sur le rebord, je distingue quatre silhouettes, quatre gamins inséparables, nés la même année, élevés comme des frères et soeurs. Marelles, cache-cache, colin-maillard. Trois filles et un p’tit gars. Bien plus qu’un arbre généalogique, une famille choisie. Une enfance partagée.

Dans mon enfance, y’a Zoé-badaboum, qui se pète un orteil dès qu’elle sort de chez elle. Zoé le coeur d’artichaut, qui tombe amoureuse comme on tombe de cheval, sauf qu’en dessous y’a pas d’crottin. Même que ça nous rend jalouses, Rita et moi, parce qu’on est encore en “guerre” contre les garçons. Pour de vrai, on aimerait bien tenir la main de Nicolas Copec en allant au square, mais Nicolas Copec il préfère Zoé parce qu’elle a pas la main qui colle et qu’elle porte de jolis foulards dans les cheveux. Dans nos cheveux, nous, on a que des noeuds, alors avec Rita on se tient la main pis on mange des fourmis pour se vanger des garçons et surtout pour imiter Baloo. Peut-être que quand on sera vieilles vieilles vieilles, genre trente ans, on sera cool comme Zoé, mais pour l’instant, on a la main qui colle.

Dans mon enfance donc, y’a Rita. Ça gigotte une Rita, ça sautille, ça frétille, ça fourmille d’idées géniales. Par exemple une fois, je m’étais brûlés les pieds sur des cailloux et elle m’a dit “assis-toi dans ce fauteuil roulant et j’te pousse”. Je me suis assise, on était sur un ponton près d’un lac, elle m’a poussée mais comme elle avait un bras dans le plâtre qu’elle s’était fait en grimpant à la corde, on est tombées toutes les deux à l’eau et on a failli mourir écrasées et noyées sous le fauteuil roulant. Ou pire! Je sais, je raconte mal, mais c’était terrible. Comme la fois où on était en colonie et qu’elle a voulu qu’on pique tous les bonbons d’Arthur en pleine nuit. Résultat, on s’est tapé un colis de quinze jours de bonbecs et Rita a vomi dans mon lit. Ah oui, parce qu’elle dormait dans mon lit, au cause du noir trop noir sous le sien. Maintenant je sais pourquoi y’a des alaises en plastoc sur les lits des colos. En parlant de bonbons, ça me rappelle la fois où on a fait tomber une grosse brique archi-lourde sur l’orteil de Zoé, parce qu’on voulait atteindre les friandises cachées dans le placard du haut. Pauvre Zoé, peut-être que j’ai menti, peut-être qu’elle est pas si badaboum que ça et peut-être que c’est nous les violentes.

Dans mon enfance aussi, y’a Arthur, le garçons aux mille coiffures. Coupe au bol, rasé sur le côté et long au dessus, en tignasse devant les yeux ou un peu punk avec quelques mèches rouges - Arhtur il est super costo niveau coiffure, il a même tenté la queue de rat et ça c’était moche. Pauvre Arthur, le seul mec au milieu de trois pestes. Notre cobaye préféré pour jouer au docteur. Grâce à lui on a découvert la vie, on a compris qu’en chatouillant les zizis ils deviennent ultra-grands, genre trois centimètres au moins! Bon, on a beau l’embêter, on est quand même toutes un peu amoureuses de lui. Faut dire qu’Arthur il a tout pour plaire, dans sa chambre y’a même un toboggan que son papa a volé je sais plus où. Peut-être à Jouets-Club pour cent francs.

Voila quoi, dans mon enfance y’avait tout ça.
Mais quand on grandit, on oublie un peu les vacances à quatre, les dimanches après-midi qui s’étirent chez l’un ou chez l’autre. Quand on grandit on s’éloigne de cette petite lucarne, on la pousse légèrement, on la laisse presque se refermer sur toutes ces journées à rire ensemble… Les occasions d’être réunis se font rares… et la plupart du temps c’est pour des enterrements.

Vendredi derniers par exemple. Dans un cimetière de Normandie où nous sommes allés bien trop souvent ces dernières années. Tous les quatre face au jardin, entre deux oies et un lapin sauvage, on attend que ça passe. La tante de l’un d’entre nous a perdu de vue la petite lucarne pour se rapprocher d’une grande fenêtre. Et nous on se dit que c’est pas du juste, qu’en comptant jusqu’à dix, en fermant fort les yeux, on oubliera qu’on se sent si vieux pis on ira grimper aux arbres.  

Mais on ose pas. C’est con. Comment ça marche déjà, un arbre?

Aujourd’hui les quatre gamins fument des clopes, des larmes sèches aux coins des yeux. On ne se casse plus d’orteils en cherchant des bonbons, on ne vomit plus de sucreries, ni dans le lit des potes, ni dans les bras de nos mères. Ou alors de la vodka. Aujourd’hui c’est plus nous qui courons autour de la table, c’est les p’tits frères de nos p’tites soeurs. Aujourd’hui on a vingt sept ans et nos parents ont les tempes grises. Merde quoi, aujourd’hui notre enfance est en boule dans notre gorge !

Mais demain? Si on se retrouvait tous les quatre hors des jours d’enterrements? Et si demain on dirait que c’est un peu l’enfance…

Le Sblorf s’incruste

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans notre conquête totalitaire de l’Internet Multimédia: nous voici désormais inclus dans le projet de cartographie subjective de la blogosphère francophone de ouinon.net.

Du coup sur la carte on a un petit bout de pays coincé entre Boulet, Tarrin et Kek (c’est dire si notre continent virtuel est mal fréquenté). Pour la prochaine édition on vise les trente premières places, alors hésitez pas à troller à mort dans les commentaires vu que le classement est essentiellement basé la dessus.

Pour voir la carte en grand, cliquez dessus!

Yurx

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Le Conometre

Bonjour les Gens

Alors voilà je vais te donner un truc pour toujours faire bonne impression en soirée, et oui c’est pas genial ça!? En effet ce week end j’etais à une petite sauterie n’est ce pas, et il y avait plusieurs themes tel que La Plage, le Bal je sais plus trop quoi d’autres et aussi le theme con!

Bien entendu comme je n’avais pas besoin de me deguiser en con, dans mon grand esprit genialissime naquit une merveilleuse idée, la machine à tester la connerie, à savoir le Conometre, mes collegues et moi meme nous sommes attelés à la tache et vlatipa que ça y est le Conometre il est fait.

C’est comme vous pouvez le constater assez simple: une poire à pression, un tube avec un liquide indicateur, une echelle de cons et le tour est joué. Inutile de dire que l’instrument a fait grave effet dans la soirée puisque nombreux etaient les gens qui se sont precipités pour l’essayer.

C’etait pas evident du tout de pouvoir atteindre le dernier stade et pourtant deux personnes l’ont explosé! Ce n’etait ni les gros bourrins du sud de la france peuchere, ni le type en costard bourré qui ont reussit à atteindre le maximum mais bien une femelle, pardon je veux dire une charmante jeune fille mais visiblement super conne et moi meme…comme quoi ça peut servir cette connerie!

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Monax Zovirax

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Meet the Feebles

Bonjour les gens, sequence decouverte avec un grand film que j’avais eu le plaisir de voir à l’epoque mais depuis le temps j’avais completement oublié ce truc, Meet the Feebles (1989), de loin le meilleur long metrage de Peter Jackson quand il faisait des films bien et pas des trucs chiants avec des gorilles geants où des sortes de nains aux pieds poilus.

Alors comme je suis un mec sympa je vous le fais decouvrir et j’espere que vous apprecierez, bien sur j’imagine qu’on ne doit plus vraiment le trouver en location, et bien entendu il est absolument hors de question que qui que ce soit le telecharge illegalement ce serait du vol qualifié oui madame!

Vous pouvez voir le trailer ici: http://youtube.com/watch?v=PMGuABm-zKk

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Voyeur

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Prépubères

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Dumb or dumber?

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Madonax prozax

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Marshmalone 2

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