Un Sunday exotic s’il vous plait!

Étant donné qu’on ne poste aucun dessin aujourd’hui et que j’ai écris une chronique il n’y a pas très longtemps, j’ai décidé de vous saouler avec mes photos de vacances.

Pour de vrai, c’est pas des vacances, c’est plutôt des voyages et c’est surtout une longue histoire… Peut-être qu’un jour j’en raconterai quelques épisodes.

Alors voila, de temps en temps je vais voir ma copine Lo Thi Gôm (à droite)dans le nord du Vietnam…

Ça fait déjà quatre ans qu’on se connait. Il y aurait tellement à dire que je prefère parler de choses futiles à la place.
La bouffe par exemple : quand on cherche un super U, on tombe sur ça…

On achète des épices et on se fait un bon p’tit plat…

Wouarf! Miam… En attendant la digestion, on se pose sur le bord du chemin et on observe la parade amoureuse des buffles balourds…
(”le bord du chemin” en fait c’est le jardin de Gôm et les buffles amoureux ça peut piquer…)

Ensuite, parce que quand même faut pas pousser, on se met au boulo. Mission teinture des vêtements avec l’indigo…

Ça tache !

Et pi voila. Après il faut aller à la fête du village habillée comme ça (désolée, je sais pas la faire pivoter!)

Et croyez-moi, c’est pas parce que t’as la jupe que t’as la class…

 Bon dimanche!!  ;)

A mort les gens heureux !

Pourquoi y’a des gens qui sont jamais angoissés ? Quand tu leur demandes «Ça va ? », y t’disent « Ça va ». C’est chiant les gens comme ça, non ? Ça stresse les gens comme ça…qui vont toujours bien, qu’ont jamais mal nulle part et qui « relativisent »… Et pi quoi encore, le bonheur ?!

Z’ont rien compris eux, z’ont pas regardé la télé depuis « Bonne nuit les enfants » ? Le matin en se réveillant, ils ont le sourire, alors qu’ils devraient chialer. Ça leur fait rien le second tour de 2002, les crève la dalle, les Tibétains ? Légers comme des plumes d’oies qu’on gave de discours hypocrites pour mieux les engloutir le soir du 24, ils planent…

Chez moi, la seule chose légère c’est mon stylo, et encore, parfois il pèse douze tonnes tellement la page blanche l’angoisse. Si j’ai pas mal à la tête, j’ai mal au corps, et quand c’est pas mes démons, c’est les autres qui me bouffent.

Mais j’me venge, t’inquiètes, j’me laisse pas faire. Y paraît que j’suis chiante, je suis trop exigeante avec mes proches, j’évolue pas assez vite… Darwin m’aurait refoulée à l’entrée de sa boîte. Tout ça parce que le chimpanzé arrive à manger des fourmis avec une tige et pas moi ? Mais moi je sais imiter le bruit du dinosaure, est-ce que Cheeta sait faire ça ? Chacun son style, y’en a qui sont nés Sprinter et y’en a d’autres qui sont plutôt coureurs de fond asthmatiques. 

C’est un peu démago, je sais. J’entends déjà certains de mes proches crier à l’imposture. J’me cherche pas d’excuse, j’essaye juste de relativiser comme les gens qui vont bien.Pi surtout j’voudrais dire à ceux qui me subissent trop souvent, que c’est parce que je les aime que je les emmerde, mais ça risque de faire vulgaire. (Aimer n’est pas vulgaire ? Ah bon.)

De toute façon, les rapports humains sont inhumains. Peut-être qu’il faut avoir fait Maths Sup’ ou hypo cagne pour s’en tirer…On n’est pas fait pour vivre ensemble j’vous le dis. Parfois j’ai l’impression de voir des lions dans une arène, en train de s’entredévorer… De temps en temps, entre deux coups de griffes, on se lèche la truffe, mais c’est rare comme une danseuse obèse.

Tout ça c’est des beaux mots, des grands maux, pour dire que ceux qui vont toujours bien m’ennuient. Ils pourraient en laisser aux autres. C’est pas du juste…

« Échange petit bout d’âme mélancolique contre cœur insouciant. S’adresser au bureau des angoissés. »
  

Si t’as pas l’ADSL tape dans tes mains

Ma grand-mère maternelle est plus moderne que moi. Elle portait des jeans et dansait le Rock N’Roll dans les mariages quand j’étais encore aux fuseaux eightees et faisais tapisserie. Elle a même vu BrokeBack Mountain 4 fois et a trouvé que c’était la plus belle histoire d’amour de ces dernières années. Perso, je me suis arrétée à Rox et Rouky. Et j’adore ma grand-mère.

Oui, ma grand-mère me devance question avant-gardisme, surtout depuis qu’elle a l’ADSL. Il faut préciser que moi l’ADSL, ça fait 3 ans que j’hésite à le prendre. Un peu parce que j’ai compris c’que c’était y’a un an à peine, beaucoup par paranoïa intense. En effet, dès qu’il s’agit de choisir, je suis tête anisée (Aux obsédés de la faute, ceci n’en n’est pas une, c’est un jeu de mot alcoolisé).

Le pire c’est au ciné, quand la salle est vide parce que personne veut voir un film Yiddish en noir et blanc sans sous-titres (à par moi-même et mon amie Débiche), et que j’ai le choix entre 234 places. Si je m’écoutais, je m’assoirais carrément sur les genoux d’un spéctateur pour être sûre d’avoir fait le bon choix -parce que si quelqu’un est déjà assis là c’est que la place est bonne. Mais ça la fout mal de s’assoir sur un Yiddish. (je sais ça veut rien dire).

Pour “Eyes wide shut” j’me souviens que j’avais hésité un bon quart d’heure avant de me décider. Une fois assise, je sens un truc me tomber sur le crane. Je touche, c’est mouillé - m’aurait-on craché dessus alors que j’avais même pas encore commencé à ronfler? Je me dis “Lolita, reste calme, peut-être as-tu rêvé, et surtout ne te retourne pas, peut-être qu’on te provoque et t’es pas taillée pour la baston.” (Ouais, je me parle souvent comme ça.) Et là, re-ploc, la goutte à nouveau !J’me retourne : rien. Personne derrière moi. Plic ploc! Merde à la fin !! Je me re-retourne, les gens commencent à trouver bizarre la nana qui les scrute d’un oeil mauvais par dessus son siège. Pour faire bref, j’ai passé les 2h40 à me retourner sans cesse pour comprendre que la goutte venait d’une fuite dans le plafond et qu’à moins de me déplacer ça ne cesserait jamais! Fallait bien que ça tombe sur moi… Vu que j’avais mis une heure à choisir ma place, pas question d’en bouger; c’est pas une goutte qui ferait déborder mon vase (Bouhh! Nul!)!

Tout ça pour dire que j’arrive pas à choisir. Et qui y’a-t-il de plus dur à choisir qu’un fournisseur d’accès à internet ? Surtout quand on est parano on est certaine de se faire avoir quelle que soit la décision. Freex ça bug tout l’temps, Noox est en faillite y paraît, Xaol glande que dalle, et Wanadoox je sais pas mais ça sonne flippant (comme Aeroflot pour une compagnie aérienne - véridique). Du coup, par peur de me faire avoir en choisissant je choisis de ne rien choisir et j’ai pas internet chez moi.  

Je laisse l’ADSL à ma grand-mère, ça me donnera une raison d’aller la voir plus souvent. Et pi, elle, au moins, elle a pas la goutte et elle pourra m’apprendre le Rock’n Roll.    

Yo salut les amis

Ouais salut ça pulse?Bon alors comme aujourdhui on met pas de dessin alors je vais mettre des mots les uns à coté des autres avec pleins de fautes dedans et I don’t give a fuck homie.Ouais alors la rubrique chronix c’est fait pour parler de chroniques, si j’ai bien compris c’est raconter sa life tout le bazar, mais pour moi chronique rime plutot avec electronique ou biblique voir meme feerique.

Hein bon chronix, chronos, le Dieu du temps tout ça, ta pas l’heure, ta pas 10 euros, tu veux du sub gros? En realité cette rubrique est dur a cerner pour moi parceque je ne sais pas quoi ecrire dedans, parceque il faut bien avoir une vie pour ecrire des trucs sur sa vie n’est ce pas? Alors ouais hier soir j’ai bouffé des tenders au KFC, et euh avant ça j’ai marché dans le froid et j’ai demandé des devis à des gens mais bon niveau chroniques c’est pas aussi intense que celles de Ridick (mais si tu sais le gars qui voit dans le noir et qui te deboite la nuque tellement vite que tu as pas eu le temps de dire hep taxi svp); ouais alors comme disait l’autre: la vie c’est comme ça on a pas tout ce quon veut mon gars…mais j’ai comme l’impression que je divague depuis 5 minutes et pourtant je suis ageun! Attention ne nous meprenons pas je picole juste le week end parceque je suis bien conditionné et aussi parceque c’est mon medecin qui me l’a dit heee oui.

Sinon demain vendredi je vais me faire surement encore un peut battre par ma boss Lolita, et en parlant de bosses je vais surement encore en avoir et aie ça fait mal; va falloir aussi que je bosse cet apres midi et j’espere un jour ne plus etre bossu; enfin bon pour ecrire des cronix il faut deja avoir roulé sa bosse.Ouaip, ben l’autre comique gros qui fait des jeux de mots tout le temps n’a qu’a bien se tenir j’arrive et attention on va se poiler severe haha .Bon voila j’ai reussit à ecrire et j’en suis fier ouiii mOssieur, mais la ça y est je suis epuisé et il va me falloir quelques semaines de repos dans un centre thermal du soleil, d’ailleurs si quelqu’un est pret a financer mon sejour la bas il est le bienvenu, je vous aime tous, vous etes merveilleux,le soleil irradie de vos personnes, la clarté lumiscente de vos âmes eveille mes sens, la vie c’est beau, les papillons virevoltent et les poulets courent sur des tapis roulants dans des usines, quoiqu’il en soit cette experience d’ecriture dans la rubrique chronix est tout a fait enrichissante et j’y reviendrais, bref a bon entendeur sblorfons bien!

Rien ne vaut un simulateur pour un réveil en douceur…

Hier j’ai passé la soirée avec une de mes amies. On ne s’était pas vue depuis longtemps parce que, selon elle, je ne l’avais pas invitée à ma soirée raclette, et selon moi, elle avait snobé mon invitation. En réalité, j’avais dû oublier de la prévenir, mais quand même, elle est culottée de ne pas être venue.

Bref. L’essentiel c’est que cette amie se réveille tous les matins à l’aide d’un “simulateur d’aube”…Vous aussi vous vous demandez c’que c’est qu’ce truc au nom “science-fictionniste”? Et bien voilà, c’est une espèce de bidule qu’on cache dans un coin de la pièce (au pied du lit c’est mieux) et qui se met en marche, à l’heure de votre choix, pour vous réveiller en douceur en simulant le jour qui se lève. Romantique non ? Mouais…

En fait, le machin se met à tourner et augmente la lumière progressivement, ce qui fait qu’à la fin (si vraiment vous êtes réveillés, parce que perso il m’en faut plus) vous vous retrouvez plantés au milieu de votre lit, un gyrophare de 6000 Volts braqué sur vos cernes -qui essaye, en plus, de se faire passer pour le soleil Parisien alors qu’on l’a pas vu depuis 84 ! C’est pas une gentille aube à la campagne, accompagnée des p’tits oiseaux, ni un beau levé de soleil sur la montagne au printemps quand Heidi court en portant sa chèvre (périlleux). Non. C’est le camion de police qui déploie tout ses artifices lumineux pour embarquer Maurice, la tapineuse d’en bas. Bref, c’est un réveil au milieu du Lavomatic à 6h du mat’, un début de journée sous l’éclairage blafard d’un Kebab en rupture de stock.

On peut pas dire que ma copine m’ait convaincue quant à la nécessité d’avoir un « simulateur d’aube ». Enfin, sur elle ça marche, elle vient même d’être promu chefs des chefs avec assistants à ses ordres. De mon côté, vu que je risque pas d’avoir un jour un assistant (j’ai Manu et Siegfried comme esclaves, c’est déjà pas mal ;), je m’en tiendrai à ma bonne vieille brume parisienne… Mais peut-être qu’à la prochaine soirée raclette je demanderai à ma copine d’apporter son « simulateur d’aube » à la place d’une bouteille de vin. Ça évite peut-être les gueules de bois?

Vive le Québec libre…mais pas trop quand même

Non, ne vous inquiétez pas, ne vous étranglez pas avec votre Apéricub, je suis toujours pour l’indépendance du Québec, mais l’indépendance frôle parfois l’anonymat. Surtout quand on est édité chez une toute petite maison Montréalaise et qu’on se retrouve propulsée au salon du livre jeunesse de Montreuil au milieu des plus grands. (Enfin, “au milieu”, je dirais plutot, au 2ème étage, au fond du couloir à droite.) Vous me direz, c’est déjà bien d’en faire partie, et vous auriez raison (un peu de lèche), mais ça demande quand même une sacrée préparation psychologique. Surtout pour un psychisme pas adapté du tout à rien du tout. Je sais, c’est pas Français, mais vous êtes sur un Sblorf.

Et oui, même si ce n’est pas aussi difficile que d’être croque-mort, attendre à une table qu’une gentille personne flash sur votre roman et l’achète pour ses enfants -que ça risque de traumatiser jusqu’à leur adolescence qui déjà les traumatisera bien- tout en ayant l’air détendu de quelqu’un qui ne joue pas sa vie sur cette vente, oui, attendre comme une potiche qu’une âme charitable veuille bien vous aimer à travers votre livre, c’est PAS SI FACILE ! Surtout quand les mamans ont un mouvement de recule de dix mètres quand elles découvrent le titre (”Quel culot ! Jamais je n’achèterai un livre pareil à ma fille! Non mais, “les CENDRES de MAMAN !!” et puis quoi encore, le cancer de la prostate de papa?!)

Bon ok, c’est vrai, on peut pas dire que j’ai fais des efforts côté marketing, avec un titre aussi joyeux et prometteur (j’ai dû rajouter un sous-titre pour atténuer l’effet :”Aucune maman n’a été maltraitée dans cette histoire… seul le chat meurt”) et des illustrations dignes d’Edvard Munch sous morfine, mais l’essentiel c’est que ce livre me plaise, me ressemble et…heu… me comble? Attends, je parles de quoi déjà…

Revenons à nos moutons qui, justement, se sont tous déplacés vers le salon de Montreuil pour acheter leur Cinquante-douzième exemplaire de Titouff. Forcément, à côté des grandes maisons d’éditions qui distribuaient flyers, bob et affiches à l’effigie (c’est dur à dire “affichesàl’effigie”) de Franklin, on paraissait bien riquiqui. Mais je crois que le plus difficile c’était de ne pas foutre une tarte au malheureux gamin qui te demande pour la douzième fois de la journée si ton livre est gratuit…. Gratuit?! C’est quoi cette génération de dégénérés qui pensent qu’un livre a la même valeur qu’un gommage en parfumerie ? La variante c’était : “Vous avez rien à deux euros?” et moi:”Si, mes chaussettes H&M, mais j’t'avoue que j’en ai besoin.”

Bon, peut-être que je suis dure avec ces pauvres enfants… maintenant vous allez croire que je les déteste, pourtant c’est pas le cas. J’adore les voir courir devant mon stand, tout excités par le dernier Potter sorti en poche, ou la nouvelle BD de Boulet dont le Blog me rend jalouse; j’adore voir leurs petites joues se colorer à l’idée de rencontrer Lorie (non, là j’déconne) et entendre leurs petites voix grimper dans les aigus quand ils aperçoivent le fameux chapeau à motifs bovin…(qu’est c’que j’déconne c’est pas possible) Moi aussi j’aimerais bien les faire glousser, “strider”, “hystériquer” !!

Enfin, je ne pense pas que ça sera avec Todo Loco qu’on deviendra amis. Remarquez, personne ne meurt dans notre BD…Peut-être que si on la vendait deux euros…….. ?

Nosophobe toi-même!

Après la lèpre, la cécité, la teigne, le cancer de l’orteil et celui de la narine droite, je me rends compte que j’ai un grrros problème d’intersections. QuéqueQuesse, comme dirait Manox? Un problème d’intersection c’est quand toutes les jointures (ou “intersections”, d’où le nom) de votre corps sont problématiques… Sacré début. En gros, j’ai les coudes trop pointus. Il parait même qu’ils sont anormaux, oui oui, j’ai deux os au lieu de trois, c’est un medecin qui me l’a dit. Bon ok, il était gynéco, mais durant ses 15 années d’études il a bien dû laisser deux secondes les vagins de côté et passer par la zone du coude… Sinon comment il va faire pour soigner les filles qui heu, je sais pas moi, qui se coincent le coude dans l’utérus? Ou s’il met un enfant au monde et que son coude reste bloqué à l’intérieur, emberlificoté dans les intestins de la mère ? On comprend pourquoi leurs études sont si longues en médecine, y’a tellement de cas de figure… Bref, j’ai les coudes trop pointus, n’en déplaise aux remailleurs de pull qui (me) ruinent (ma mère). Mais ce n’est pas tout, j’ai l’impression aussi que ma cuisse droite s’accroche mal à mon genoux et du coup mal à mon tibia…ou en tout cas, elle est un peu moins droite que la gauche…Vous suivez? Quand je marche c’est comme si j’avait une seule jambe arquée et de traviole en plus. C’est pas non plus flagrant (j’m'appelle pas encore Quasimodo) mais je pense souvent à faire un procés à mes parents pour “imperfections aux jointures”. Et pour finir, je crois que mes deux molaires du milieu (de quoi?) s’intègrent mal à ma dentition parce que je les sens plus que mes autres dents et aussi que mes ongles de petits doigts de pied qui, eux, sont carrément inexistants. Ca arrive à beaucoup de filles parfaites. A part ça tout va bien, j’avais juste besoin d’le dire. Faire une BD dans ces conditions c’est carrément surhumain.

Qui est le con qui a inventé le samedi soir?

Je voudrais préciser que je ne traumatise en rien les enfants, au contraire, je tiens à les mettre en garde contre l’Affreux Morveux - ce mec immonde qui me persécute à travers tout Paris et qui a la fâcheuse manie de se vider les narines, en allant récurer bien au fond, à l’intérieur de ses paumes de mains, pour après les lécher goulûment… C’est pas des conneries, ça fait 15 fois que je le vois (ok, deux seulement, mais quand même) et j’peux vous dire que c’est pire que de faire un rêve érotique avec Sarko…Quoi que… Bref ! On a dit qu’on parlait pas politique, mais bon, vu que ce Blorf va devenir un fourre-tout génial et passionnant, reflétant la profondeur abyssale de nos talents…oui, et bien voila, vu tout ça, on peut quand même un peu parler de morve et de l’autre. Comme disait Nietzsche à son cheval:AaarRtchHhouUUmshTt ! Sinon, j’ai découvert une pure boutique de BD à Ménilmontant et le grand jeu de la semaine sera de trouver où. Pour ceux qui seraient tenté de répondre “à Ménilmontant”, faites attention, je vous envoie L’Affreux Morveux! Bon week-end !

Onze de tension

Si ça intéresse quelqu’un, voila comment se déroule une séance de travail avec Manu. D’abord on se donne rendez vous hyper tôt le matin (14h) pour avoir toute la journée devant nous et être productifs (haha). Arrivés sur place, on descend dans la cave (ça commence à vous intéresser petits pervers…), on allume la clim parce que mine de rien, même si y a pas de travailleurs clandestins qui enroulent les Dim Sum, il fait une chaleur de boeufs dans ce sous sol (mais on s’plaind pas Siegfried, on s’plaind pas), on se boit un p’tit café, un coca et un Twix et une clope, et après un débriefing (”bon week-end? Ouaip. Tu continues les fibres? Ouaip. Comment va ton cancer de l orteil? Et toi, ton cancer de l annulaire gauche?”) et on est enfin prêts à attaquer le boulot. Mais bon, c’est la sortie de crèche et notre fan club débarque. Pauvres Lisa et Valentine (14 et 20 mois), vous finirez mal à trop nous fréquenter…Enfin, même si vous devenez Hard Rockeuses Satanistes, vous pourrez toujours dire qu’on vous avait appris à jouer de la musique avec des boites de chewing-gum. Voila comment se construit une BD.

Ce SBlorf est créé par Siegfried, chef de “réseau” webmaster *
Manu qui a dit qu’il branlerait rien pour l entretenir
et moi qui ne suis pas un Lama…enfin j’crois pas…

Avec “l’aimable” collaboration de Yann. Quand il rote on préfèrerait qu’il collabore plus loin et la Boss Ultime, Sharon-in-gestation…

L.

tyran.jpg

  • nd Sieg: Chef de réseau c’est le titre que j’utilise pour mon activité secondaire de traite des blanches, la on va se contenter de m’appeller webmaster, ça fera l’affaire…